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Code de déontologie
De l'association GECC.
PRÉAMBULE
Ce
présent code de déontologie a été approuvé
par l'Association GECC pour les membres
actifs du GECC lors de son assemblée
générale du 01/10/2005.
Ce présent code
de déontologie a été établi conformément aux
statuts de afin "de garantir l'éthique et
les conditions professionnelles nécessaires
à l'exercice de l’activité de conseiller
comportementaliste".
Ce code de
déontologie constitue un ensemble de règles
garantissant la médiation entre la famille
et l’animal et son cadre de fonctionnement.
OBJET
Le
présent code de déontologie a pour objet
d'énoncer les règles et dispositions qui
s'imposent à la pratique de l’activité de
conseiller comportementaliste qu'elle
s'exerce à titre libéral ou dans le cadre
d'un organisme.
Ce code de
déontologie contribue à offrir des garanties
de probité et d'intégrité tant vis-à-vis des
clients que des institutions et des pouvoirs
publics.
Le
présent Code de Déontologie est destiné à
servir de règle professionnelle aux hommes
et aux femmes qui ont exercent l’activité de
conseiller comportementaliste quels que
soient leur mode d'exercice et leur cadre
professionnel, y compris leurs activités
d'enseignement et de recherche.
Sa
finalité est avant tout de protéger le
public et les conseillers
comportementalistes contre les mésusages et
contre l'usage de méthodes et techniques se
réclamant abusivement des conseillers
comportementalistes.
Les
organisations professionnelles et les
professionnels signataires du présent code
s'emploient à le faire connaître et
respecter. Elles apportent, dans cette
perspective, soutien et assistance à leurs
membres. L'adhésion des conseillers
comportementalistes à ces organisations
implique leur engagement à respecter les
dispositions du Code.
1. FORMATION
Le
conseiller comportementaliste acquiert une
formation en éthologie et psychologie
humaine et animale nécessaire à son exercice
professionnel, en tient compte dans
l'accomplissement de sa mission, entretient
et perfectionne ses connaissances. Le
conseiller comportementaliste tient ses
compétences de connaissances théoriques dans
le cadre de la relation de la famille à
l’animal régulièrement mises à jour, il doit
s'engager dans une formation continue, à une
analyse de la pratique et/ou se soumettre
régulièrement à une supervision. Les entités
chargées du suivi et de la supervision
doivent être connues et déterminées par un
document interne aux seins de GECC.
Chaque
conseiller comportementaliste est garant de
ses qualifications particulières et définit
ses limites propres, compte tenu de sa
formation et de son expérience.
Il refuse toute
intervention lorsqu'il sait ne pas avoir les
compétences requises.
Le conseiller
comportementaliste est conscient de la
limite de ses compétences orientées tant
vers l’animal que l’homme et s’interdit de
prolonger toute intervention en ce sens.
2. INDEPENDANCE PROFESSIONNELLE
Le
conseiller comportementaliste ne peut
aliéner l'indépendance nécessaire à
l'exercice de sa profession sous quelque
forme que ce soit.
Le conseiller
comportementaliste exerce dans les domaines
liés à sa qualification, laquelle s'apprécie
soit par sa formation universitaire
fondamentale, soit par des formations
spécifiques, soit par son expérience
pratique et ses travaux de recherche (thèse,
mémoire de thèse ou soutenance). Il
détermine l'indication et procède à la
réalisation d'actes qui relèvent de sa
compétence.
Le conseiller
comportementaliste fait respecter la
spécificité de son exercice et son autonomie
technique. Il respecte celles des autres
professionnels.
3. SECTEURS D ACTIVITE
Le
conseiller comportementaliste peut exercer
différentes fonctions à titre libéral,
salarié ou d'agent public. Ces missions
peuvent s'exercer dans divers secteurs
professionnels
Le fait pour un
conseiller comportementaliste d'être lié
dans son exercice professionnel par un
contrat ou un statut à toute entreprise
privée ou tout organisme public, ne modifie
pas ses devoirs professionnels, et en
particulier ses obligations concernant le
secret professionnel et l'indépendance du
choix de ses méthodes et de ses décisions.
Il fait état du Code de Déontologie dans
l'établissement de ses contrats et s'y
réfère dans ses liens professionnels.
4. RESPONSABILITE
Outre
les responsabilités définies par la loi
commune, le conseiller comportementaliste a
une responsabilité professionnelle. Il
s'attache à ce que ses interventions se
conforment aux règles du présent Code. Dans
le cadre de ses compétences
professionnelles, le conseiller
comportementaliste décide du choix et de
l'application des méthodes et techniques
qu'il conçoit et met en oeuvre. Il répond
donc personnellement de ses choix et des
conséquences directes de ses actions et avis
professionnels. Avant toute intervention, le
conseiller comportementaliste s'assure du
consentement de ceux qui le consultent ou
participent à une évaluation, une recherche
ou une expertise. Il les informe des
modalités, des objectifs et des limites de
son intervention. Les avis du conseiller
comportementaliste peuvent concerner des
dossiers ou des situations qui lui sont
rapportées. Mais son évaluation ne peut
porter que sur des personnes ou des
situations qu'il a pu examiner lui-même. Le
conseiller comportementaliste accepte les
missions qu'il estime compatibles avec ses
compétences, sa technique, ses fonctions, et
qui ne contreviennent rien aux dispositions
du présent Code, ni aux dispositions légales
en vigueur.
5. CHAMP D'INTERVENTION ET ÉTHIQUE
L'exercice l’activité de conseiller
comportementaliste implique de la part du
médiateur impartialité et neutralité
vis-à-vis des personnes. Les dispositifs
méthodologiques mis en place par le
conseiller comportementaliste répondent aux
motifs de ses interventions, et à eux
seulement.
Le conseiller
comportementaliste est professionnellement
indépendant et doit protéger son
indépendance.
Le
conseiller comportementaliste s'interdit :
a.
D’instaurer des méthodes ou des règles
violentes au sujet des biens, des personnes
ou des animaux pouvant aller à l’encontre de
leur intégrité psychologique, mentale et
physique.
b. De créer
des liens de dépendance dans un but
mercantile ou autre, il ne doit pas se
servir de la relation avec le client pour en
retirer un avantage, une gratification ou un
gain personnel.
c. Le
comportementaliste s'interdit de rédiger une
ordonnance médicale sauf s'il dispose des
compétences spécifiques.
d.
D’intervenir auprès des familles en
difficultés relationnelles avec leur animal
lorsque celui-ci n’est pas en bonne santé.
e. De ne pas
respecter le droit que possède tout futur
propriétaire, propriétaire ou détenteur
d'animaux de choisir librement son
vétérinaire, son éducateur canin, son
élevage ou un confrère.
6. CONFIDENTIALITÉ ET SECRET
PROFESSIONNEL
Le
conseiller comportementaliste doit respecter
et préserver la confidentialité des
entretiens et de tout document produit dans
le cadre des consultations il ne doit pas
utiliser des procédés d'enregistrement sans
requérir préalablement l'autorisation des
personnes concernées, aussi bien quant au
principe que quant à l'utilisation
éventuelle. Le conseiller comportementaliste
préserve la vie privée des personnes en
garantissant le respect du secret
professionnel, y compris entre collègues, il
ne peut partager des informations avec un
autre praticien sans l’accord du client.
Dans le cas où le conseiller
comportementaliste officie en cabinet privé
il devra disposer d'une installation
convenable, de locaux adéquats pour
permettre le respect du secret professionnel
Le conseiller
comportementaliste ne peut être cité comme
témoin. Sous réserve de l'application des
dispositions du code pénal et du nouveau
code de procédure pénale relatives au secret
professionnel, le conseiller
comportementaliste considérera qu'il peut
opposer un secret absolu quant au contenu
des entretiens et des accords intervenus
pendant les consultations
7. DROITS DES CLIENTS
Le
conseiller comportementaliste attire
l’attention du Client sur son rôle et sa
responsabilité dans la dynamique du
changement souhaité.
Au début de la
consultation, le conseiller
comportementaliste expose à ses clients les
objectifs, les modalités, les limites et le
processus de la médiation. Il souligne la
nécessité de la coopération active et
constante de l’environnement.
Il les informe
de la spécificité de son intervention par
rapport aux autres professionnels, en
particulier des vétérinaires et des
éducateurs canins, et convient avec les
clients du coût éventuel des entretiens et
des modalités de règlement.
En aucun cas,
ce coût ne peut être lié au résultat.
Le client reste
libre et entièrement responsable d’effectuer
tout ou partie des changements préconisés en
toute conscience des risques encourus.
Le client,
ainsi que chaque individu concerné par la
consultation, a droit au respect de sa
personne, de son opinion, de sa culture, de
son sexe, de sa religion, de sa race, dans
un esprit d'égalité de droit et d'équité. Il
est en droit d'attendre d'une consultation,
apaisement et prévention sans se sentir
jugé, ni contraint.
Le conseiller
comportementaliste doit apporter aux clients
des garanties de compétence, de formation,
de supervision, de neutralité,
d'impartialité et d'indépendance.
Le conseiller
comportementaliste doit informer ses clients
que les accords n'ont pas de valeur au sens
d'une décision de justice.
8. MODALITES DES INTERVENTIONS
La
présence de l’animal n’est pas indispensable
pour le bon déroulement des entretiens.
Le conseiller
comportementaliste prend en charge la
relation induite par les êtres humains à
leur ou leurs animaux de compagnie et
uniquement celle-ci. Il s’adresse
exclusivement à l’environnement humain.
9. LIMITES DE COMPETENCES
Le conseiller
comportementaliste ne peut s’engager sur des
interventions qui ne relèvent pas des ses
compétences intrinsèques. Il ne peut offrir
à ses clients ses services sortant du champ
de sa spécialité.
Son engagement
se situe au niveau du conseil.
La
responsabilité du conseiller
comportementaliste se limite à l’application
stricte de ses compétences dans le cadre
d’une relation dont la compréhension est
nécessairement limitée aux informations
reçues des personnes présentes lors de
l’entretien.
Cas particulier
d’une co-thérapie :
Une co-thérapie
ne peut être engagée qu’avec le consentement
explicite du ou des clients.
Ce consentement
implique des échanges d’informations
consentis par le ou les clients entre les
différents praticiens intervenant soit
auprès de l’animal soit auprès des
personnes.
Cas des animaux
pouvant présenter un danger potentiel pour
la cellule familiale ou pour l’être humain:
l’évaluation de la dangerosité d’un animal
reste subjective.
Le conseiller
comportementaliste s’engage à prévenir son
client des dispositions à tenir dans le
cadre d’une relation à un tel animal.
D’autre part, dans le cadre d’une demande
d’euthanasie, d’abandon ou de toute autre
forme d’initiative de ce type, le conseiller
comportementaliste se limite à exposer les
différentes solutions possibles sans jamais
suggérer l’une ou l’autre ni agir pour le
compte de ses clients.
La
responsabilité du conseiller
comportementaliste ne peut en aucun cas être
engagée au regard d’une décision prise par
le propriétaire de l’animal à l’intention de
ce dernier, quelqu’elle soit.
10. RESULTATS
Le conseiller
comportementaliste est soumis à une
obligation de moyens adaptés, en termes de
conseils, à la situation présente.
Le conseiller
comportementaliste ne peut être tenu pour
responsable des attitudes et comportements
des personnes composant l’environnement de
l’animal en sa présence ou en dehors de
celle-ci.
11. HONORAIRES
Chaque
conseiller comportementaliste définit ses
honoraires en conscience.
Les tarifs
pratiqués sont affichés dans le cabinet de
manière visible ou sont annoncés avant le
début de toute consultation.
12. CONTINUITE DE LA RELATION D AIDE
Sauf
impondérable le conseiller
comportementaliste s’engage à continuer la
relation entreprise ou à en faciliter la
possibilité. Le conseiller
comportementaliste reste maître de la durée
de celle-ci et peut l’interrompre lorsqu’il
l’estime nécessaire. Le client est averti de
cette décision motivée.
13. CLAUSE DE CONSCIENCE
Dans
toutes les circonstances où le conseiller
comportementaliste estime ne pas pouvoir
respecter ces principes, il est en droit de
faire jouer la clause de conscience.
14. INTERRUPTION D'UNE MÉDIATION
Le
processus de médiation peut être interrompu
dans certaines circonstances, entre autres
lorsque l'une des personnes le décide. Le
conseiller comportementaliste n’est jamais
tenu de s’engager dans une relation d’aide
qu’il ne souhaite pas aborder.
15. DÉCLARATIONS PUBLIQUES
Le
conseiller comportementaliste a une
responsabilité dans la diffusion des
spécificités de son activité auprès du
public et des médias. Il fait de l’activité
de conseiller comportementaliste et de ses
applications une présentation en accord avec
les règles déontologiques de la profession.
Il use de son droit de rectification pour
contribuer au sérieux des informations
communiquées au public. Toute déclaration
publique doit avoir pour but d'informer sur
ses principes, son processus, et de
présenter objectivement l’activité de
conseiller comportementaliste telle que
définie à l'article 5 du présent code de
déontologie afin de permettre aux intéressés
de faire un choix judicieux et éclairé. Le
comportementaliste n'entre pas dans le
détail des méthodes et techniques qu'il
présente au public, et il l'informe des
dangers potentiels d'une utilisation
incontrôlée de ces techniques
La
communication des conseiller
comportementalistes vis-à-vis de leurs
confrères ou des tiers doit être loyale,
scientifiquement étayée, et ne doit pas
induire le public en erreur, abuser sa
confiance ou exploiter sa crédulité, son
manque d'expérience ou de connaissances.
Les mêmes
règles s'appliquent aux communications
télématiques ou électroniques destinées au
public (forums ou sites de présentation)
faisant état, dans leurs adresses ou dans
leurs contenus, de textes ou d'images en
relation directe ou indirecte avec la
profession de comportementaliste.
Ces
communications sont sous l'entière
responsabilité de leurs auteurs.
16. RESPECT DE LA DÉONTOLOGIE
Tout
comportementaliste est tenu de respecter le
présent code de déontologie, ainsi que les
règles de l'art et tous textes en vigueur.
17. RELATIONS PROFESSIONNELLES
Ce code
est le fondement d'une solidarité mutuelle
des conseillers comportementalistes entre
eux, dans le respect de l'éthique et la
défense du présent Code.
Le conseiller
comportementaliste soutient ses collègues
dans l'exercice de leur profession et dans
l'application. Il répond favorablement à
leurs demandes de conseil et les aide dans
les situations difficiles, notamment en
contribuant à la résolution des problèmes
déontologiques. Le conseiller
comportementaliste respecte les conceptions
et les pratiques de ses collègues pour
autant qu'elles ne contreviennent pas aux
principes généraux du présent Code.
Le
comportementaliste fait appel à ses
collègues s'il estime qu'ils sont plus à
même que lui de répondre à une demande.
Si un
dissentiment professionnel surgit entre deux
confrères, ceux-ci doivent d'abord chercher
une conciliation, au besoin par
l'intermédiaire d’un médiateur.
Lorsqu'un
conseiller comportementaliste intervient
après un confrère, il doit s'abstenir de
tout dénigrement.
18. MODALITES D APPLICATION
Tout
manquement au présent Code de Déontologie,
qui vient à être porté à la connaissance de
l'association dont fait partie le conseiller
comportementaliste, peut faire l'objet d'une
sanction. Cette sanction est décidée par le
Conseil d'Administration de l'association en
question, mais seulement au terme d'une
enquête diligentée par ledit Conseil. Au
cours de cette enquête, le conseiller
comportementaliste concerné a le droit de se
faire entendre sur les faits reprochés. Le
conseiller comportementaliste fautif peut en
outre être attrait en justice, notamment en
cas d'atteinte à la vie privée ou de
violation du Code de la Propriété
Intellectuelle.
Le code de
déontologie peut être consulté à tout moment
directement en ligne sur les sites Internet
ou sur demande.
Il peut être
complété par de nouvelles règles internes à
chaque réunion de l'assemblée générale.
Code réalisé
par la collaboration OECC et GECC.
Signatures :
(avec mention lu et approuvé et je m’engage
a respecter le présent code de déontologie)
Lu et approuvé
par Françoise Bivel.
     
Adresse mail :
f.bivel@tiscali.fr
Téléphone fixe : 04.27.13.05.05
Mobile Bouygues : O6.63.77.66.08
Si vous me
contactez ou si vous me laissez un message,
ou si m'envoyez un mail, je peux vous rappeler sur un N° de téléphone
fixe.
Formations et expériences :
Certificat de capacité
N°71061.
Formation certifiée en
comportement canin.
Élevage canin depuis 1988.
Encadrement
professionnel de randonnées à traîneau
depuis 1993 et de séjours enfants depuis
1995. BAFA et stages BAFD.
Diplôme
professionnel d'encadrement à traîneau passé lors de sa
création en 2002.
Niveau licence d'anglais, traduction.

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