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Nos demandes :
L'application de la loi de 2003, avec une recherche
concernant les champs d'application possibles.
La responsabilisation des personnes selon la loi du 8 juillet 2003,
avec un programme d'éducation des chiens et d'information du public,
propriétaire ou non de chien.
La meilleure reconnaissance des différences génétiques de
comportement (ce qui est différent de la dangerosité) entre les
races afin de pouvoir adapter l'éducation canine, diriger la
sélection, et informer le public sur l'importance du choix de race
sur d'autres critères que l'esthétique.
La reconnaissance à sa juste valeur du métier d'éducateur canin,
avec une spécialité comportementaliste, avec une modernisation si nécessaire, concernant le
comportement et les techniques d'apprentissage.
Le développement de
l'éducation par les méthodes utilisant le renforcement
positif, et le contrôle de la vente et de utilisation (sous contrôle
professionnel au départ) du matériel de type collier électrique.
L'obligation d'un suivi éducatif sur les très jeunes chiots
encore avec leur mère. Professionnalisation des éleveurs en
éducateurs canins, avec éducation de leurs propres portées avant
cession, éducation des chiots pour les nouveaux maîtres des
alentours, et éducation des portées nées chez les amateurs.
Possibilité de recours à un éducateur professionnel pour les
éleveurs ne souhaitant pas le devenir eux-mêmes.
L'introduction du carnet d'éducation dans la vie du chien.
L'interdiction de vente de chiots et chatons en animalerie ou
marchés, remplacé par un rôle d'information des magasins.
L'enseignement à la connaissance du chien aux enfants
dans les classes primaires. Il suffit de se servir du thème du chien
dans le programme, lors de l'enseignement des bases
scolaires en biologie. L'étude du comportement amène aussi à un
travail sur la communication, le langage et le respect, donc cet
apprentissage a un rôle social.
L'étude des différents rôles des différents professionnels canins,
afin d'harmoniser et compléter les approches.
Une meilleure définition du terme comportementaliste avec la
reconnaissance des 3 pôles liés au comportement : la santé,
l'éducation et la connaissance du comportement, la psychologie
humaine.
Une répartition du travail entre les professionnels du comportement
vétérinaires et non vétérinaires. Une visite comportementale
nécessitant une description de type scientifique d'un chien est plus
du domaine du vétérinaire, mais se montre insuffisante pour la
prévention, car une ou des visites omettent les additions de
circonstance et les comportements dits superstitieux.
La discussion sur les rôles respectifs des professionnels et des
amateurs bénévoles. Le monde canin bénéficie d'un bon circuit
amateur, mais il faut redéfinir leur rôle entre autre dans le
secteur de l'éducation.
La redéfinition du rôle des clubs sportifs canins, car la création d'un diplôme
d'éducateur canin implique que le milieu associatif ne doit pas faire de concurrence
déloyale. Il faut penser à une redéfinition des tarifs, aux recours
par les clubs à un professionnel pour tous les cours d'éducation
canine, à la différence d'entraînement sportif, les clubs gardant toute leur dimension associative dans le
domaine des sports canins et pour l'entraînement des chiens.
Une réflexion concernant les modalités des compétitions
faites avec des animaux, afin d'éviter les accidents et d'éviter les
situations ou la concurrence entre humains nuit aux animaux, car les
animaux ne comprennent pas notre notion de la compétition.
Une précision de la loi de 2003 concernant l'utilisation des animaux
dans la publicité et les films, avec une interdiction de
faire croire qu'un dressage de l'animal correspond à ses capacités
innées, cette confusion pouvant amener à des problèmes relationnels
entre l'homme et l'animal ("syndrome de Lassie"). Un texte lu et
entendu au début du film devrait préciser que les performances du
chien sont dues à un dressage spécialisé.
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