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Qui suis-je ?
En bref : Mes années
de randonnée à traîneau en montagne ont su
remplacer ma passion première pour les
chevaux. Avec également 15 ans d'élevage,
ayant su apprendre pour surpasser les
erreurs, j'ai ainsi
enrichi mon expérience, pour en venir à la
partager.
J'ai donc arrêté l'élevage pour me
former en comportement canin, ou plutôt
compléter ma formation...
Rebutée
par l'éducation canine telle que je l'avais
vue pratiquée, sans motivation suffisante
des chiens, j'y suis venue de façon
personnelle avec les chiens de traîneau, et
les méthodes positives m'ont réconciliée
avec l'éducation !
En fait,
on fait de l'éducation comme de la prose :
sans le savoir ! Ma première chienne
connaissait 50 mots dès l'âge de 6 mois. Je
dis bien "mots", pas forcément "ordres"...
Si je
connais tout particulièrement les
chiens de type spitz, du groupe 5, présentés
sur ce site, je connais aussi le
comportement commun à tous les chiens, dans
sa palette pleine de diversité.
Pour en savoir plus :
Les chiens n'ont pas toujours fait
partie de ma vie. Je n'ai eu que des
chats quand j'étais petite,
et un chien recueilli pendant 15
jours ! Le temps de se faire enlever
toutes ses tiques, et il est reparti
un soir...
Par contre, j'étais passionnée par
les chevaux. J'ai passé mon
BAC la même année que mon éperon
d'argent. L'un de mes meilleurs
souvenirs est cet été là, où j'ai pu
apprivoiser un cheval de race
appaloosa, et être la première
autorisée à me promener sur son dos.

Moi qui était passionnée aussi par
les indiens depuis l'age de 11 ans,
c'était merveilleux. Je l'avais
baptisé Shunka, ce qui voulait
dire... chien.
Sans rien connaître aux
chuchoteurs, j'avais été
inspirée par mes lectures sur les méthodes
indiennes et il m'avait fallu une semaine de
patience, bien récompensée, pour l'approcher
et me retrouver sur son dos.
En 1986, j'ai fait connaissance de
la race chow-chow lors de mes
études à Aix en Provence. J'avais
rencontré un certain "Tao", de
couleur rousse, que voici, la
montagne de la Sainte Victoire au
fond.
Sa maîtresse m'avait dit qu'il avait
un caractère "de chat", ce qui m'avait
fait dresser l'oreille ! J'ai donc
eu ma première chienne cette année
là, Kwaï.
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Si cette
chienne est à l'origine de ma décision
d'élever, c'est pour une raison
indirecte. J'avais été bien déçue, et c'est
par colère contre les cachotteries des
éleveurs et la sélection exposition à
outrance négligeant la santé, que j'ai
décidé de faire mon possible pour la race.
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C'est donc ainsi que j'ai acheté celle qui
sera ma première reproductrice, Chaïtane,
malgré l'animosité crée par cette chienne de
mère à titre initial (c'est à dire sans
origines connues, mais avec pedigree quand
même).
"A'puce" a été une chienne formidable,
en bonne santé et de bon caractère, ce que
je n'assimile pas à aller avec des origines
forcément "modestes" bien sur.

Après le
chow-chow, c'est le hasard
qui me fera découvrir le samoyède et
le husky, dans le but de les
atteler, pour canaliser ma passion
des chevaux alors que je ne monte
plus à cheval.
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C'est ainsi que j'ai acheté
mon premier VTT ! Mon but était
aussi de mieux voir la bonne
construction d'un chien, pour mieux
sélectionner le chow-chow, qui a des
aplombs souvent déplorables.
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J'ai aussi fait du
cani-cross, c'est rigolo avec les sam
qui passent leur temps à
repérer les spectateurs sympas et à
réclamer des caresses !
J'ai fait courir mes chiens sur
quelques courses de traîneau pour débuter
l'attelage, aux débuts des années
90.
Et j'ai fait quelques courses de
pulka en me faisant prêter un braque
d'origine norvégienne pendant 2
saisons. Ce chien
avait été traumatisé par les courses
(il avait un superbe palmarès de niveau
mondial), il craignait
les bâtons de ski et faisait la
sourde oreille dès qu'il y avait du
public (il avait du comprendre qu'on
ne pouvait rien contre lui en public). J'ai du être la seule à lui
faire passer une ligne d'arrivée au
galop, parce que je m'amusais sans
lui mettre de pression.
Mais il a parfois aussi passé la
ligne bien avant moi car j'étais
tombée en route !
Suite...
"D'habitude nous pensons que les gens
courageux n'ont peur de rien.
En fait, ils sont intimes avec la peur."
Pema Chödrön. |