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L'adénite
sébacée
 
Races concernées :
Principalement :
akita inu (avec formes graves)
Berger allemand et berger belge, cocker,
labrador...
Et beaucoup d'autres...
L'adénite est une maladie auto immune. Il
n'y a pas d'âge d'apparition en particulier,
puisqu'on voit des début de maladie jusqu'à
des âges tardifs, 9 ans par exemple.
Pour faire un bref résumé, les maladies
auto-immunes sont des maladies qui sont
en augmentation chez l'homme comme chez
l'animal, où le corps ne reconnaît plus
correctement une de ses parties qu'il
rejette, comme lors de greffe ou de
transfusion inappropriée.
Le
degré de sévérité de l'atteinte est variable
d'un chien à l'autre. L'adénite est une
maladie de peau avec perte de poil, car les
anticorps détruisent les glandes sébacées.
Une biopsie cutanée permet de confirmer le
diagnostique, en mettant en valeur la
destruction des glandes sébacées.
Le
fait que cette maladie se retrouve plus dans
certaines races, et plus dans certaines
familles, implique une hérédité de la
maladie.
Par
rapport au VKH, l'adénite est une maladie
auto-immune moins grave, bien que un
traitement à la cortisone, si mal supporté,
diminue l'espérance de vie du chien.
Il est clair pour l'élevage :
Un chien atteint ne doit pas reproduire.
Les enfants d'un chien atteint, même après avoir
eu cette descendance doivent être retirés de
la reproduction.
Et
de préférence :
Des chiens sains mais ayant eu des enfants
atteints devraient être retirés de la
reproduction.
Et enfin, des chiens ayant des frères ou
soeurs atteints devraient aussi être retirés
de la reproduction.
La sévérité de ces mesures doit être à la
hauteur de la gravité de la maladie et de sa
fréquence dans une race.
 
Les
principaux signes sont les suivants :
Un eczéma (c'est un terme général)
Peau sèche avec pellicules et mauvaise
odeur.
Le poil et surtout le sous-poil se
raréfient.
La peau peut noircir.
A
noter : Il particulièrement IMPORTANT
de connaître les symptômes. En effet la
maladie est peu connue des vétérinaires, car
elle est rare.
Le
chien ne guérit pas mais on supprime les
signes cliniques. Un traitement
(corticothérapie, mais à vie, par voie
générale et locale) doit être entrepris dès
que possible, pour
stopper l’évolution de la maladie.
     
Françoise Bivel
     
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